Des nouvelles du monde


Livre Des nouvelles du monde Rozenn Guilcher

« Des nouvelles du monde », recueil de nouvelles, éditions Sulliver, 2010

En vente sur le site Les libraires : https://www.leslibraires.fr/livre/1275966-des-nouvelles-du-monde-rozenn-guilcher-sulliver

Livre numérique : https://www.numilog.com/1076676/Des-nouvelles-du-monde.ebook

« La vraie vie est ailleurs », « Les pères ne savent pas », « Belle au bois dormant »… La voix si singulière de Rozenn Guilcher se fragmente en de multiples portraits intérieurs pour mieux nous atteindre. Car dans ces nouvelles, c’est nous, femmes et hommes de ce temps, qui sommes parfois férocement, souvent cocassement mais toujours tendrement mis en scène. Nous qui tentons maladroitement d’aimer et souffrons de ne pas l’être ; nous qui partons pour d’improbables ailleurs ou sommes englués dans une trop pesante réalité ; nous embringués dans de tristes fêtes ou contraints d’improviser les funérailles d’un être cher. Nous traversant la rue, nous traversant la vie. Nous vivants, tant bien que mal, engoncés dans cette humaine condition qui ne semble pas avoir été taillée à nos mesures et isolés dans une société où nous peinons à trouver notre place. » André Bonmort, éditeur aux éditions Sulliver.

Extraits

Présentation livre Des nouvelles du monde Rozenn Guilcher

« Je te susurre ma chanson des enfants perdus. Je ne la chante pas j’ai perdu la musique. Je te susurre chuchote. Je te la dis à l’oreille tout près. Je te susurre ma chanson des enfants perdus. Je ne la chante pas j’ai perdu la musique. Perdu la voix perdu. J’ai perdu quelque chose j’ai perdu ce que c’est. J’ai perdu la musique de quelque chose j’ai perdu la musique de quelqu’un. Perdu comme mes clés comme ma serrure comme ma porte perdu. Perdu ma maison perdu ma rue perdu ma ville. M’en souviens plus. Perdu la mémoire m’en souviens plus. Perdu l’esprit perdu la voix perdu la vie. Les choses elles partent avec des gens dedans elles partent partent sans moi ».

«Puisque nous sommes vivants et qu’il faut encore vivre. Puisque mourir demain n’est pas encore prêt.»

La presse

Ces vingt-quatre textes qui visitent tour à tour toute la palette de nos émotions et de nos sentiments nous touchent alors en plein coeur et nous interpellent drôlement.[…] Rozenn Guilcher nous avait déjà fortement impressionnée par sa qualité d’écriture exprimée dans son premier roman. A travers ce genre littéraire difficile qu’est la nouvelle, elle réitère cet exploit […]. C’est fort, émouvant, bouleversant, et on a très envie de poursuivre la route avec elle.

Martine Galati – Le Dauphiné Libéré


24 textes émouvants, portraits intérieurs dans lesquels Rozenn Guilcher s’interroge et nous interroge sur notre place dans le monde et sur les moyens qu’on trouve pour s’y faufiler, bon gré mal gré.

Christiane Courbon – La Provence


Est-ce une sorte de poème en plusieurs épisodes, est-ce une série de nouvelles usant de la prose poétique ? C’est tout cela à la fois, mais dépassé par la remarquable et originale qualité d’écriture de la romancière de « La fille dévastée », paru en 2009 aux mêmes éditions.  […] Cela n’est pas facile de se mettre sans cesse à la place des autres et d’y réussir pleinement. La méthode ici utilisée donne des résultats étonnants. On peut aimer particulièrement « Les pères ne savent pas » ou « J’ai marché dans ma vie ». On peut, et c’est le mieux, aimer la totalité de ce livre hirsute déroutant. Vous aurez compris que c’est mon cas.

Jacques Lovichi – La Marseillaise

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